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Print date: 11-12-2017
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  Enquêtes et reportages
Attan: Quartier d'habitat témoin de l'agression brutale de l'Arabie Saoudite contre le Yémen
[26/Avril/2015]
SANA'A, 26 Avril. (SABA)– La coalition arabe menée par l'Arabie Saoudite est entrée dans le deuxième mois avec un bilan lourd atteint à cinq milles de raids aériens effectués par 185 avions de guerre conduisant des milliers de morts et de blessés.

Ces avions de guerre ont chuté au cours de leurs sorties aériennes des tonnes de explosifs de roquettes comprenant des bombes à fragmentation sur les habitants de Sana'a, Aden, Taïz, Ibb, Hodeïda, Abbyan, Mareb, Shabwa, Amran, Hajja, Lahjj et d'Adhale'a alors que l'agression brutale continue d'un rythme élevé ciblant toutes les infrastructures, les capacités économiques, éducatives, techniques, militaires et même les stades sportifs au Yémen.

Lundi matin le 20 avril, la capitale Sana 'a a subi une agression qualifiée de " plus grave " qui a utilisé des armes internationalement interdites, selon des spécialistes, faisant des extrêmes dommages dans le quartier Fajj Attan, la capitale Sanaa, une des capitales les plus anciennes et les plus importantes du monde.

A ce jour –là, l'agression saoudienne a jeté " au Yemen le pays voisin", un missile sur ce quartier-la secouant les fenêtres et ressenti par les habitants de la capitale et de sa banlieue, alors que l'agression a relancé ses frappes aériennes sur le même quartier ce qui a endommagé tout le quartier et a effrayé tous les citoyens de Sana'a. pourtant le quartier a été transformé à en décombre de maisons fortement fissurées sur les têtes de leurs habitants ainsi que la dispersion des pierres résultant de l'explosions à d'autres rues et tombées sur les têtes des gens, des voitures et des maisons.

Nabil Al-Hakimi, un des habitants de ce quartier, travaillant de sécurité dans une des organisations internationales basée à Fajj Attan, a dit qu'il est difficile que quelconque décrit le moment de l'explosion mais après ce temps-là, j'ai vu ce que personne n'aurai imaginé, ajoutant que les rues étaient pleines des cadavres, des blessés, j'ai participé avec les ambulances et des jeunes gens à transférer ces blessés aux hôpitaux proches de l'explosion et on a balayé les rues des pierres qui les ont couvertes en plus éloigner les poteaux électriques tombés dans les rues afin que les ambulances puissent faire leur travail humanitaire.

Le rédacteur en chef Fouad Al-Misbahi, lui aussi un des endommagés, raconte la tragédie des habitants après la chute du missile non pas seulement à Fajj Attan mais à Haddah, un autre quartier d'habitant, Al-Misbahi dit avoir vu des hommes, femmes et enfants tellement effrayés, couraient de toute vitesse pour quitter leurs maisons disant que chacun croyait que le missile est tombé sur sa maison négligeant toute blessure malgré le sang qui coulait de certains d'eux.

L'agression a Fajj Attan a aussi touché les institutions de medias, incompatible aux normes internationales qui interdisent le ciblage des établissements des medias, les mosquées, les hôpitaux et ceux d'éducation pendant les guerres, lorsque la chaîne télévisée " Yemen Todaye" faisant quatre morts et dix blessés en plus la destruction complète de ses appareils.

D'après le photographier à la chaîne, Hamed Al-Awami a affirmé qu'une bombe est pénétré dans la surface du bâtiment qui abrite également le siège de la Radio "le Yémen FM" en secouant le bâtiment conduisant la mort de l'annonceur Ahmed Shamssan et un autre travailleur en plus deux personnels de sécurité.

Sur le même contexte, Sarah Houidi, 27 ans, une des habitants de Fajj Attan, retient ses larmes, en se dressant sur les ruines des quelques maisons détruites de ses voisins, quand elle dit " Ma famille réussissait de quitter la maison la nuit de l'explosion, avant 18 heures de la terrible explosion" , ajoutant nous passions toute nuit, des heures difficiles , entre la vie et la mort, et nous voyons des explosions et des frappes aériennes, et tous les soirs nous n'attenions pas si nous aurons le soleil d'un autre jour.

Notre maison n'a pas été touchée mais par contre, les fenêtres sont fracassées et une autre bombe a été chutée devant la porte de la maison et heureusement ne s'est pas explosée, a –t-elle dit.

"la capacité destructrice de l'explosion que le quartier Fajj Attan a soufferte, était énorme, dont la vibration a atteint à 10 Km de distance" le professeur spécialisé dans l'environnement et le pétrole, Dr. Khaled Al-Thawr a dit, ajoutant ce qui exige la formation d'une équipe scientifique en géologie et des experts d'armes militaires et du sol pour voir la qualité de de l'arme dévastatrice utilisée par l'agression contre ce quartier et les risques futurs résultant de la force de l'explosion.

ZA/FH