SABA - Yemen news agency

Print date: 20-10-2018
Article link: http://www.sabanews.net/ar/news240272.htm
  Enquêtes et reportages
Vision analytique sur l'expérience démocratique au Yémen
[27/Avril/2011]

SANA'A, 26 Avril (SABA)- L'unité yéménite a accompagné depuis la réunification du Yémen le 22 mai 1990, l'expérience de la démocratie et ses diverses institutions législatives et exécutives, affirmant son attachement à la démocratie.

Après une période de transition, qui a duré trois ans (1990-1993,) une série de sessions des élections législatives ont été tenues le 27 avril, suivie par une série d'élections, qui se sont tenues à des dates différentes telles que les élections présidentielles en Septembre 1999, celles de l'année 2006, et celles locales (en Février 2001 et en Septembre 2006).

Cela a fait de la République du Yémen l'objet de l'attention régionale et internationale, surtout que les dates des élections ont été fixées.

Cela est venu pour rependre à la volonté du peuple dans la réalisation de l'objectif de la démocratie, permettre au peuple de se gouverner via les moyens garantis par la Constitution et définis par la loi et assurer la participation politique consciente dans la formulation d'une nouvelle vie yéménite.

A cet égard, la promotion de l'expérience yéménite n'a pas été limitée à un parti ou à une organisation et n'a pas été exclusivement limitée aux cours d'un mouvement ou un groupe.

Toutes les forces politiques ont pris part à la promotion et à la création d'un climat démocratique et ces forces ont répandu dans les divers pores de son différentes tendances: la droite, le gauche et le milieu avec, et la diversité de ses écoles: le socialisme, l'Islamisme, les nassériens, les baasistes, et d'autres idéologies.

Précédemment, certains des fondateurs et dirigeants des partis ont resté d'environ d'une décennie comme membre du Congrès général du peuple, et maintenant l'unité a permis, sous la conduite sage du Président de la République, Ali Abdallah Saleh, de créer un système de la multi-partie pour renforcer l'expérience démocratique et préserver l'unité du Yémen.

Autant que, les parties ont été instituées à la lumière de la démocratie, et l'unité, les organisations de la société civile se sont multipliées et la presse indépendante s'est participée au champs de l'expérience et suivi les procédures électorales et créée de nouveaux projets démocratiques pour les nouvelles générations du Yémen.

Selon la diversité politique, intellectuelle, sociale de la société et la multi-partie civile, les politiciens et les personnalités sociales yéménites se sont engagés au climat depuis les premières élections législatives à la République du Yémen, qui s'est tenues le 27 avril 1993, dans lesquelles les citoyens ont voté pour leurs députés au sein du Parlement, ce qui est évidemment l'indice réel de l'attachement des citoyens à leurs candidats choisis au cours des sessions successives électorales, le 27 avril des années 1993-1997 et 2003.

Il n'est pas surprenant que les forces politiques, qui ont perdu la confiance des électeurs après l'annonce des résultats de chaque processus électoral aient poignardé dans les résultats, en vue de gagner la confiance des électeurs et assurer la légitimité de leur existence.

Ces forces ont récemment demandé d'ajourner les élections législatives, sous prétexte de dialogue sur les moyens de créer un climat électoral, la réforme du système électoral et la transition du menu individuel au menu relatif pour sauver leur popularité signant l'accord du 9 février 2009 qui avait stipulé de reporter les élections de deux années.

En dépit de l'acceptation officielle de l'ajournement pour la première fois, on a également accepté de les ajourner pour la deuxième fois en 2011 pour créer une ambiance de campagne électorale.

Certaines forces politiques se sont accélérées à prendre des positions de l'escalade à peu près réussi de contrecarrer les efforts de la trêve déployés par les frères et les amis en appellent à la préparation d'un nouveau repas du conflit et créer un climat "Chaos" et provoquant désactiver la vie des citoyens, via l'organisation des sit-ins et des protestations inclus automatiquement dans le cadre de la Constitution sur la liberté de se manifester, celle d'expression et d'opinion.

Elles pensaient que la poursuite du sit-in annulera la légitimité de l'autorité élue, mais au contraire ces forces ont échoué et perdu le jet et la légitimé du pouvoir s'est renforcée.

La démocratie, depuis son naissance au Yémen, a donné aux yéménites leur droit de choisir leurs représentants et leur Président de la République par le biais de l'élection durant deux décennies accompagnées de plusieurs changements locaux, régionaux, internationaux économiques, sécuritaire, culturaux, politiques.

Cependant, la mise de l'accent sur le report des élections législatives pour deux fois en 2009 et en 2011 et la perturbation de la régularité de son fonctionnement, en raison de circonstances imprévues, prendra fin tôt ou tard, lors que le sens national sincère contribuera au renforcement de l'expérience démocratique.

Cela ne signifie pas une anomalie de la règle de la démocratie, mais un affluent important de l'expérience démocratique, il convient de trouver des solutions optimales pour la participation politique pour assurer la poursuite de l'expérience démocratique et exprimer les aspirations du peuple yéménite et son meilleur avenir.

Il est impératif de rappeler que la démocratiques a des limites claires inclus dans le cadre de la Constitution, y compris les droits et les obligations y déterminées, qu'on doit respecter et que la constitution est le pilier de la démocratie et son minaret, qui illumine pour tous les yéménites, les hommes, les femmes, les jeunes et les vieux les moyens de respecter l'autre sans l'exclusion de toute partie.

Tous les yéménites doivent de se souvenir à chaque instant que le respect de la Constitution et la législation en vigueur est la norme de la société civile et le comportement des civils pour assurer le succès de toute l'expérience et assurer la poursuite de la lutte pour créer la civilisation.

Mais, sans prise réelle de conscience sur la démocratie et le respect de ses deux piliers: la Constitution et la loi, les nouveaux projets de la civilisation et de la modernité ne seront pas acceptés.

AM-MS