Agence de Presse Yéménite (SABA)
  Page principale   le président   Locales   L‘agression saoudienne contre le Yémen   Sur l‘agence   Tourisme   Sur le Yémen  
Recherche | Recherche avancé
 
  Locales
Taiz: Ciblage de rassemblements de mercenaires
[Lundi 30 Octobre 2017]
Femme yéménite réussit à régler problème de vengeance
[Samedi 28 Octobre 2017]
Manarat organise une célébration sous le titre"26 Septembre l'anniversaire d''un pays"
[Mercredi 27 Septembre 2017]
Trois civils tués à Hajja dans un raid saoudien
[Mercredi 06 Septembre 2017]
Le Président al-Sammad félicite le Président de la République d'Ouzbékistan pour le Jour de l'Indépendance
[Samedi 02 Septembre 2017]
 
  L‘agression saoudienne contre le Yémen
L'aviation de l'agression vise la ville de Mahweet
[Mercredi 13 Décembre 2017]
Assaut à deux reprises contre Sirwah
[Mercredi 13 Décembre 2017]
Martyrs et blessés dans un raid à Taiz
[Mercredi 13 Décembre 2017]
Cinq raids contre le brigade de la vallée de Rasim et le district de Maqbanah
[Mercredi 13 Décembre 2017]
Ciblage de rassemblements de mercenaires de l'agression
[Mercredi 13 Décembre 2017]
 
  Economie
Le secteur agricole au Yémen perd plus de 16 millions $ en raison de l'agression saoudo-américaine
[Mardi 28 Mars 2017]
Analyse des offres d'achat des bons du trésor par la BCY
[Vendredi 24 Mars 2017]
Le Japon apporte une contribution de 13 millions $ au PAM, destinés au financement de programmes d’assistance alimentaire au Yémen
[Mercredi 08 Mars 2017]
Amarn: Inauguration du projet des aides d'urgence au district d'Al-Swdah
[Dimanche 12 Février 2017]
ONU: Plan d'action humanitaire à la situation au Yémen ayant besoin de 2,1 milliards dollars
[Jeudi 09 Février 2017]
 
  Enquêtes et reportages
L'histoire d'une ville embrassant tout le monde
[Mardi 14 Novembre 2017]
Femme yemenite regle un probleme de vegenance!
[Samedi 28 Octobre 2017]
Alain Corvez: Les pays occidentaux complices de crimes contre l’humanité au Yémen
[Lundi 08 Mai 2017]
Renforcer la résilience des gens au Yémen
[Samedi 22 Avril 2017]
Ex-diplomate canadien: Les États-Unis et l'OTAN continuent d'ignorer le massacre de civils au Yémen
[Jeudi 06 Avril 2017]
  Enquêtes et reportages
Phénomène de revanche au Yémen... une tragédie continue
[Mardi 17 Février 2015]
 
Vengeance

Le phénomène de vengeance tribale est un phénomène, qui menace le tissu de la société et sa stabilité, et bien que ses vieilles racines historiques sont enracinées profondément dans les composants de la tribu du Yémen en particulier.

Malgré ce bilan des évents de tragédies, ce phénomène n'a pas reçu l'attention nécessaire pour être traité, sauf quelques-uns des faibles bulles, qui sont lancées de temps à autre et le Journal d'"Al-Joumhouriah" essaie à « explorer les coins et les raisons derrière ce phénomène".

Les barrières clés qui empêchent le freinage de ce phénomène, dont ses mauvais effets ont dépassé toutes les langues imaginables et ses feus ont éclaté de grandes villes, qui souffrent de la faiblesse des appareils de la sécurité et de la corruption dans les appareils et sont devenus, un théâtre de tuer l'autre dans les marchés, les rues principales et secondaires et sur les portes des mosquées.

Il a été associé à ces incidents, la perte des vies de centaines de victimes innocentes, qui se sont coïncidés, lors de leur passage l'ouvert du feu contre des personnes visées ou le déclenchement d'un conflit des parties rivales.

Assassinat de mari vit librement dans le village

Um Ahmed dit: Mon mari a été tué la nuit à son retour de son exil en Arabie saoudite au Yémen dans le cas de la vengeance (et mon mari n'était jamais concerné dans l'affaire) n' était pas présent au moment de l'assassinat, il ya 16 ans, et qui a été assassiné est l'un de ses proches et on a tué mon pauvre mari, qu'il a deux fils et trois filles.

Car nous avons perdu la personne qui gagne la vie de sa famille, je devais pousser mon Fils à travailler dans une facteur avec les constructeurs des pierres, qui nous fournissent même si peu d'argent à nos besoins malgré le fait que son âge n' a pas dépassé 12 ans, mais que faisons-nous?

Que l'appareil de sécurité a été incapable de s'arrêter le tueur, qui habilite librement dans le village sans crainte!!

"Mais Dieu Tout-Puissant est seulement, qui punaisera le tueur , tôt ou tard" a-t-elle invoqué Dieu.

Désintégration de la famille

En ce concerne cet épineux problème la sage de l'un des "Harates" ruelles à Dhamar, qui a préféré de garder l'anonymat, a noté qu'il ya dans son "Harate" ruelle une famille tribale bien connue, et qu'avant de qu'elle puisse à vivre dans la ville et d'embaucher une maison populaire, qu'une personne de leur village a tué le patron de cette famille dans son village quand la pluie tombait et il a été arrêté et mis en prison, et après cinq années de plaidoiries de la Charia'a, un verdit final stipulant une exécution a été mis en place il ya deux ans.

" Cependant cet homme n'a pas pensé à l'avenir de ses enfants!! Qui ont d'environ dix ans, vivant maintenant sur l'aumône et ses filles sortent à mendier pour gagner leur vie, que ces actes d'injustice humaine, ce qui s'arriverait si on a freiné la colère sans tuer son frère musulman, quelle que soit la justification pour les jeunes, de sorte que nous appelons tous à mettre les armes, surtout les jeunes , parce que la fin sera inévitablement humaine tragique" a-t-il clarifié.

Où est l'Etat?

À cet égard, Amjad Al- Awadi, un électricien de voitures a indiqué que la vengeance tribale va se poursuivre et se développer, surtout en ces jours où les organes de l'Etat, de la police et de l'armée ne performent parfaitement pas leurs devoirs, et les criminels n' ont été pas arrêtés et traduits en justice, sinon le phénomène de la vengeance se disparaitrait.

"Il est important d'appliquer la Charia notant que il y a dans les marchés, des jeunes portant des armes, en terrorisant les gens et ils sont demandés par des appareils de la sécurité, mais ils sont toujours en liberté" a- t-il – ajouté.

" Je crois que certains d'entre eux croient qu'il ne méritera pas la direction de la bande, qu' après avoir commis des crimes, y compris l'assassinant, donc, nous trouvons certains d'entre eux sont fiers de ces défauts de mauvaises qualités et trouvera certains d'entre sont en état d'harmonies avec quelques hommes de la sécurité, soit pour leur tyrannie, soit parce qu' ils sont des accompagnés de l'un des Cheikhs influents et puissants" a-t-il noté.

"Si l'un des membres de telles bandes a décidé de t'attaquer ou attaquer l'un de ta famille ne trouvera pas la justice, mais tu dois s'agir toi-même et réaliser la justice, nous ne sommes pas dans une forêt à cause de l'absence de l'Etat" a-t-il dit.

Ignorance comme une cause

M. Abdul Rahman Al-Baydhani l' un des fils du district d' Almlakhm à Al-Baydha a dit: " nous ne nions pas que notre société est analphabète et pas éduqué, surtout dans la partie orientale spécifiquement du Yémen, où on y trouvera des tribus et clans vivant dans des zones éloignées de la puissance de l'Etat et n' avaient pas reçu une formation adéquate."

"Les querelles tribales entre eux ne sommes pas nées du moment, ni l'héritage des vengeances de génération en génération de leur ancêtre, mais même tu pense, que la vengeance n'est pas, qu'une partie intégrante de la vie de ces communautés." a-t-il ajouté.

"il est vrai que le problème de la vengeance se propage entièrement au Yémen, mais la partie orientale du pays est la plus touchée, et la sorite de ce tunnel, ne semble pas so facile." a-t- il noté.

"Nous devons enseigner ces communautés, y compris ceux femmes et filles, parce que leur rôle de premier plan de motiver les hommes à se venger, en plus de fournir à ces zones des services de base et de créer des emplois, de sorte que tout le monde oublie les querelles passées . "Al-Baydhani a –t-il affirmé.

Il a ajouté qu'en entrant dans la majorité de ces zones tu te sens peur et l'homme ne laisse pas peine son fusil même en se couchant il se sent peur d'être pris par surprise, après avoir dort enlaçant son arme, c'est une vie difficile et n'encourageant pas à la résidence permanente.

Réalité de l'expérience

C'est la réalité de l'expérience amère, où il a vécu et sa tribu, M. Jady Al-Jaradi, le directeur d'un bureau de l'éducation à Dhamar, qui a dit: Nous sommes parmi les familles bien connues qui ont souffert de vengeance tribale, que 4 personnes de mes cousins sont devenues victimes à la fois , à travers ma propre expérience personnelle.

Je confirme que la faiblesse de l'appareil d'Etat et la propagation de l'ampleur du phénomène de la vengeance, à cause de cette faiblesse et l'absence joue un rôle efficace, où l'Etat ignore volontairement ce phénomène.

Il a ajouté que nous voulons appliquer la Charia'a islamique, pour éliminer la vengeance et les images des personnes portant les armes disparaîtrions automatiquement.

Il ne fait aucun doute que la poursuite de vengeance et la situation sociale impitoyables des personnes, à l'égard de ce phénomène oblige les gens à se vendanger leur même, parce que s'il ne le fait pas, la honte le poursuivra, comment en Dieu que vous pouvez manipuler la vengeance ? .. Difficile impossible. a-t-il questionné.

Exécutions rapidement

La vision du Cheikh Abdul Ghani Aziz n'est pas très différente de ce qui l'ont déjà posé, il a dit: "La question de traitement de vengeance est liée à la présence d'un Etat fort et à la mise en œuvre des dispositions de la justice, dès que possible, que la procrastination et le retard, la corruption, poussent la famille de l'assassinée à cibler lui-même l'assassinat, et le problème est que certains de la famille ne ciblent pas le tueur, mais laver leur honte, en tuant l'un des proches de l'assassinant, s'il appartenait au même village, où se vengeait d'quelqu'un d'autre, si le tueur appartient à un autre village.

Le Cheikh a ajouté qu'on avait intervenu pour résoudre de nombreuses affaires de vengeance tribale et certaines même dans le cadre de tribu.

Des affaires ont voué à l'échec pour l'intervention du dénonciateur, d'argent et quelquefois de la famille de tueur vers des sommes d'argent aux proches de l'assassiné, afin que le sang ne dispense pas de rivaux.

Quant aux raisons du déclenchement des querelles entre les tribus sont que les appareils de sécurité retardent l'accès à la zone de conflit, et quelquefois, elles ne peuvent pas arriver, qu' après deux ou trois jours de la survenance du meurtre.

Plutôt qu'une tâche d'arrêter le tueur, nous constatons les développements des combats ont chuté de plus en plus de décès et ajouté un autre numéro des meurtriers, parce que les proches des deux parties se sont mis à se combattre.

Ce qui augmente la complexité de la résolution de la vengeance, et bien que je suis cheikh mais je crois que la justice existe à condition d'accélérer la procédure du procès et la mise en œuvre de représailles, dès que possible, soit un mois ou deux tout au plus, parce que le tueur est connu ainsi que l'assassiné, donc il n' est pas nécessaire d'allonger.

Dans le cas de l'assassinat intentionnel et à causes de l'influence de certains cheikhs et dignitaires sociaux et des fonctionnaires, le délinquant entre en prison d'une période d'une année à six années ans, après être sorti de ce mécontent opprimée transformé en meurtrier et bandit par un sens interne de l'injustice et qu'on a passé l'avenir là, en prison, et la plupart d'entre eaux sont emprisonnés par du pots de vin et de l'argent.

Traditions tribales pour l'amnistie

Le cheikh Abdul Ghani Aziz poursuit en disant nous avons certaines traditions tribales, y compris l'envoi de la dite (Nazilah) ou une fille et sa mère coupe une partie des chevreaux d'une demande de pardon, et puis (Almahjm) appelé (Oqair) est un groupe de bovins , qui peut rester avec les tribus intermédiaires dans le village de proches de l'assassiné sur la porte pour une période de maximum de dix jours jusqu'à ce qu' ils l'acceptent.

Situation effectue le développement du pays

En ce phénomène et ses dimensions à la tranquillité publique, nous avons rencontré, M. Jamal Jabbari, sous-gouverneur de Dhamar des affaires techniques, qui a t-il expliqué:

La vengeance tribale est un phénomène, qui menace la situation politique, économique, sociale et culturelle, parce que les querelles continues incontrôlées menaçant le tissu social et la famille du Yémen et de sa cohésion.

Il a noté que le traitement de ce phénomène est une responsabilité collective n'est pas limitée à l'Etat et ses divers organes, même s'ils sont concernés, mais tous les segments de la société et des classes différentes doivent déployer des efforts concertés pour lutter contre ce phénomène bien sûr, en parallèle avec l'imposition du prestige de l'Etat et l'application des lois et de la justice.

Seulement, alors les gens seront persuadés, parce que les querelles se produisent l'incursion de corruption, qui ronge des organes exécutifs et judiciaires, ainsi que le manque de confiance des citoyens de ces cotés contribue à prolonger la tentation de la vengeance et encourage les proches de l'assassiné dans de nombreux cas de la vengeance, et cela ne sert pas n'importe qui, mais nous rendent une communauté, qui vit une vie primitive.

A la fin, l'Etat doit étudier le phénomène d'une façon attentive et l'imposition de lois divines dans cet aspect sans succomber aux coutumes et aux traditions, qui augment l'aggravation de nos problèmes.

Traduit par: Ahmad Al-Mutawakel-Majid Al-Jabery



Saba
  plus d'information (Enquêtes et reportages)
Mis a jour le: Dimanche 17 Décembre 2017 16:58:20 +0300